La gravure comme empreinte, trace du corps, sillon. Déplacer l’échelle, creuser des corps. Les multiplier, les déformer, les mettre en scène. La plaque de métal s’est transformée peu à peu en grande matrice de bois. Un face à face, un geste ample et dansant. Un corps à mon échelle.
« Je suis à la recherche de ces corps en mouvement, en croissance, en vie, qui semblent se métamorphoser, évoluer, muter. Des hybrides, des fous, des monstres parfois. Des bonshommes en marge. Des drôles de bêtes. Des mondes gaiement sombres, mêlant vie et mort, nourris par les images de Bosch, Brueghel, Ensor ou Goya.
Retour au moyen-âge fantastique et aux formes grotesques. Retour à une lecture des symboles oubliés, des connections à réinventer. Revivre les rituels et croyances dans notre rapport à la terre, au sol, à la nourriture, au cosmos et à l’autre. »
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